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Réglementation et écologie

La réglementation et l’écologie sont les deux reproches souvent faits au Bitcoin par ses détracteurs.

Cependant, en France, il y a eu 28 entreprises enregistrées auprès de l’AMF entre mars 2021 et janvier 2022. La réglementation du Bitcoin est donc en marche, même si Pierre Noizat n’observe pas un grand changement du système bancaire : “Malgré le PSAN (prestataires de services sur actifs numériques) la relation avec les banques restent compliquées”.

Le deuxième reproche fréquemment fait au Bitcoin est d’être trop polluant. Mais, Bitcoin Mining Council estiment que 57,7 % des mineurs de Bitcoin ont utilisé de l’électricité issue de production durable au troisième trimestre 2021, soit une hausse de 60 % par rapport au premier trimestre 2021.

Pierre Noizat a répondu à ces détracteurs : “Le bitcoin est un atout dans la transition écologique, c’est faux de dire que le bitcoin pollue !”

 

Perspective 2022

Les institutionnels de plus en plus présent

Sur le plan géopolitique, de nouveaux pays envisagent de suivre l’exemple du Salvador et d’adopter le BTC comme monnaie légale. Une étude sortie en 2022 par KMPG souligne plusieurs zones géographiques intéressées par l’adoption du Bitcoin. On parle de l’Amérique centrale et du Sud, du Caucase, l’Asie du Sud-Est et notamment le Tadjikistan, mais aussi L’Afrique de l’Est. En 2022, il n’est pas impossible de voir de nouveau pays arriver au même stade de réflexion que le Salvador.

Comme l’explique Pierre Noizat, “choisir Bitcoin, c’est choisir un nouveau système monétaire, c’est l’expression d’une vision politique de dédollarisation. Bitcoin a une utilité sociale, deux milliards de personnes adultes n’ont pas de compte bancaire”.

Bien sûr, l’arrivée des institutionnels ne s’est pas faite que par la géopolitique puisqu’en 2021 il y a eu une croissance de la quantité de Bitcoins détenus en bourse. 

De plus, la démocratisation du Bitcoin devait aussi faire augmenter les investissements indirects.

Après Coinbase, d’autres entrées en bourse d’entreprise crypto sont à prévoir comme Kraken, Etoro ou Blockfi. Paypal, Lydia et Revolut autorisent déjà l’échange de crypto.

Les cryptomonnaies vont devenir une industrie comparable aux autres industries, comme l’a explicité Claire Bakva : “On peut imaginer que les plateformes d’échange rachètent dans le futur les acteurs institutionnels classiques”. 

 

Le bitcoin en sauveur ?

Comme évoqué dans le bilan de 2021, le taux de croissance et l’inflation attire l’attention sur le Bitcoin en tant que réserve de valeur.

Bitcoin devrait continuer d’affirmer son rôle dans la transition numérique puisqu’il est plus durable que le système monétaire traditionnel et représente aussi une solution pour s’affranchir des GAFAM.



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