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Depuis la création de Bitcoin en 2009, les crypto-monnaies n’ont eu de cesse de gagner en notoriété. Autrefois blâmée pour divers inconvénients (forte volatilité, moyen de paiement du darknet, blanchiment d’argent, monnaie non régulée, etc), elles ont enfin fini par être prises au sérieux. Devenant de plus en plus attrayante auprès du grand public et des entreprises. Cependant, malgré ce bon en avant, ces dernières n’en restent pas moins sujettes à des controverses. Notamment en ce qui concerne l’écologie. Un des sujets les plus délicats et importants de notre société.

Un débat qui fait polémique 

Les crypto-monnaies et l’écologie : mensonge ou réalité

Les crypto-monnaies participent bel et bien à la destruction de notre planète, c’est un fait. D’après une étude réalisée par Selectra, on estime qu’environ 0,55% de la production électrique mondiale, serait consommé par les transactions effectué avec du Bitcoin. Un pourcentage prenant aussi en compte le minage de celui-ci. Si bien qu’a lui seul, on estime que l’impact écologique du Bitcoin serait à 168,9 tonnes de CO2. Pour vous donner une image, ce chiffre correspond à l’empreinte carbone de près de 90 vols Paris-New-York.

Néanmoins, selon un rapport fait par l’Université de Cambridge, qui avait pour objectif de retracer l’électricité consommée par le réseau Bitcoin, Il y a actuellement peu de preuves qui suggèrent que le Bitcoin contribue directement au changement climatique. « Même si le mining de Bitcoin se faisait uniquement avec des centrales à charbon (un scénario très irréaliste). Le total des émissions de CO2 ne dépasserait pas 58 millions de tonnes de CO2, soit 0,17 % des émissions mondiales.” Ainsi, ce que la caumunauté crypto dénonce, ce n’est pas le fait que les crypto polluent, c’est l’exagération et les fausses croyances sur la pollution engendrée par cette industrie.

Si les crypto-monnaies sont si mauvaises, qu’en est-il des banques ?

Pour ce qui est des banques, donc les ennemies naturel des crypto-monnaies, une étude spécifique sur l’impact écologique de ces dernières, a été réalisée par Greenpeace et la WWF. D’après leur étude “cinq ans après les Accords de Paris, les 60 plus grosses banques mondiales ont financé des énergies fossiles à hauteur de 3 800 milliards de dollars”.

Parmi elles, les banques françaises sont les premiers financeurs européen de ce secteur. Avec un montant total de 352 milliards de dollars. Et 87 % de ces capitaux viennent de trois banques : la BNP Paribas, la Société générale et le Crédit agricole. Ainsi, comparé au système bancaire dans son ensemble, le Bitcoin n’est qu’une goutte d’eau en termes d’émission.

Des énergies fossiles aux énergies renouvelables

Conscient de son empreinte écologique, on observe l’essor d’une tendance voulant “verdir” le secteur des crypto-monnaies. Un rapport, réalisée par Coinbase, montre par exemple que l’électricité consommée par Bitcoin, tant de plus en plus vers le renouvelable. Le cas du “Crypto Climate Accord ”, qui vise à rendre l’industrie des crypto 100% renouvelable, en est un autre exemple. D’où l’accroissement du nombre de projets crypto à vocation durable et responsable. Des valeurs auxquelles le projet Oregen, que nous allons découvrir dès maintenant, met en premier plan.

Présentation de Oregen : NFT & Biodiversité

oregen nft

La mission de Oregen

Oregen est une startup fondée par une équipe forte de son expérience en entrepreneuriat et de son obsession pour les NFT et l’environnement. Leur objectif est de créer, puis vendre des collections de NFT représentant chacune une espèce en disparition. L’argent généré par ces ventes, sera alors reversé en grande partie à une association, luttant contre la disparation de l’espèce en question.

Chaque collection est composée au total de 1000 NFT et ressemblerons aux véritables animaux en voie de disparition. Seuls des artistes professionnels seront en chargent de réaliser ces œuvres numériques. Ainsi, Oregen à pour finalité de collecter des dons pour les associations de protection de la faune et de la flore, à l’aide des NFT.

Un système ou tout le monde y gagne

Avec Oregen toutes les parties prenantes y gagne. Pour commencer, 70% des bénéfices générés par les ventes de NFT, seront directement transférées à l’association partenaire. Les 30% restant seront pour l’entreprise, afin que cette dernière puisse se développer. Mais ce n’est pas tout. A chaque revente sur le marché secondaire, des redevances seront perçues. Sur chaque vente réalisée sur le marché secondaire, l’association partenaire de la collection ciblée recevra 2%.

L’artiste ayant réalisé la collection recevra, quant à lui, entre 1 et 2%. Enfin, toutes les personnes ayant acheté au paravent un NFT Oregen, percevront, eux aussi, entre 1 et 2% sur chacune des ventes réalisées sur le marché secondaire. Outre l’utilité de leur achat pour une cause juste, les détenteurs du NFT bénéficieront de récompenses. Choses que nous verrons plus tard dans cet article.

La première collection de Oregen

Malheureusement classé sur la liste des espèces “en danger” de l’UICN, la première collection de NFT lancée par Oregen avait pour thèmes les chimpanzés. Pour venir en aide à ces derniers, l’entreprise à fait un partenariat avec Jane Goodall Institute France. Une association œuvrant pour la protection des chimpanzés et de leurs habitats naturels. Les NFT représentant des chimpanzés ont été réalisés par l’artiste A-MO. Lauréat du concours national d’art urbain Vibrations Urbaines 2015, c’est un street artiste français, passionné par la nature et les animaux.

Les collections de NFT

Chacune des collections de Oregen permettra d’aborder un des enjeux-clés de la protection de la biodiversité. Chaque collection sera l’occasion d’en apprendre davantage sur une espèce animale, son écosystème et sur les menaces qui les guettent. Ainsi, chaque détenteur de NFT comprendra mieux sa contribution à la protection de la biodiversité et l’impact concret que porte son investissement.

Chaque NFT, toutes collections confondues, sera porteur d’un score, en fonction de la rareté de son tirage. Ce score symbolisera le pouvoir d’action contre les menaces qui pèsent sur les espèces et les écosystèmes. Il existe également un système de points, permettant à toutes personnes achetant un NFT Oregen, de gagner des points et de les cumuler.

Avec ce système de point et de score, Oregen fixera donc plusieurs paliers, qui donneront accès à des récompenses proposées par les associations partenaires, les artistes et l’équipe Oregen. Ces récompenses seront réparties en 3 domaines :

  • Les récompenses évènementielles : accès à des évènements VIP avec les artistes et/ou les principaux acteurs de la biodiversité. La possession d’un NFT devient ainsi une carte d’accès à ces évènements.
  • Les récompenses de valorisation : des NFT seront choisis (en fonction de la rareté, du nombre de points cumulés du porteur ou parfois aléatoirement pour tous les porteurs) pour figurer dans les différentes représentations réelles ou audiovisuelles, des ONG partenaires, des artistes et des évènements Oregen.
  • Les récompenses concrètes : accès à des réductions pour du merchandising des ONG et artistes partenaires, ou de futurs partenaires entreprises de Oregen.

L’équipe Oregen : Entrepreneuriat, NFT & Biodiversité

Une ambition commune

Le projet Oregen est né de trois personnes : Raphaël, Thomas et Pierre-Olivier. Malgré des parcours de vie différents, ils partagent des valeurs et une ambition commune : faire de l’innovation et de la tech, des outils au service du bien commun et notamment de l’environnement.

Raphaël a commencé sa carrière comme développeur au sein de Thales, où il est resté 12 ans. Après plusieurs postes de management, il est devenu intrapreneur (personne qui vient à entreprendre au sein même de son entreprise).

Quelques projets plus tard, il décide de lancer sa propre société, CreateRocks, pour accompagner les entreprises dans l’intrapreneuriat. Il lance un second projet, Grug.club : plateforme de formations vidéos métiers. Il devient ensuite responsable des opérations de platform58, qu’il quitte pour plonger dans le monde du Web 3.0, des NFT et de la Crypto.

Thomas a fondé une association à l’âge de 16 ans pour organiser un festival de musique, avant de développer un véritable intérêt pour la communication. Il a donc, en toute logique, orienté son parcours scolaire et professionnel dans cette voie. Après avoir accompagné des artistes internationaux en tournée dans les plus grands festivals d’Europe, il rentre en Master Corporate Communication et effectue son stage au sein de platform58.

L’incubateur Fintech/Assurtech de La Banque Postale. Où il fait la rencontre de Raphaël et Pierre-Olivier avant de devenir Community Manager, à la direction de la communication du Groupe La Banque Postale, où il contribuera notamment au développement de la communication autour de l’innovation.

Pierre-Olivier a longtemps travaillé au sein de la direction développement durable/RSE du Groupe La Poste. Depuis 7 ans au sein de La Banque Postale, il a appliqué ses connaissances des sujets impacts à plusieurs projets d’offres citoyennes.

Il est depuis 2 ans Responsable de l’innovation à impact au sein de platform58. Il à part ailleurs contribué au développement de plusieurs projets associatifs engagés comme le Sulitest (dont il est toujours administrateur), ou encore Tous Elus. Il est considéré dans l’équipe comme étant l’expert en environnement et en ONG.

Les conseillers de Oregen

  • Adrien Montfort : le Directeur Technologique de Sorare
  • Mark Kepeneghian : le CEO de Kriptown
  • Christian Vanizette : le co-fondateur de MakeSense
  • Vincent Touboul : Le CEO & fondateur de Gooded
  • Benjamin Enault : Le foundateur de The Sense Activist, Board member et Surfrider Foundation

Polygon : une blockchain peu énergivore

oregen nft

La preuve de travail

Oregen à fait le choix de réaliser ses NFT sur la blockchain Polygon. Pour comprendre ce choix, rappelons brièvement ce qu’est la preuve de travail. La preuve de travail, c’est lorsque que les ordinateurs membres du réseau d’une blockchain, doivent résoudre des équations complexes pour valider les transactions des utilisateurs. L’ordinateur qui y parvient le plus vite, est alors récompensé en crypto-monnaie C’est ce qu’on appelle le minage. C’est de là que provienne les frais lorsqu’on réalise une transaction sur une blockchain.

Ceci étant, les mineurs sont tentés de se constituer une armée d’ordinateurs de plus en plus grand et de plus en plus performant, pour maximiser leurs chances de valider des transactions et donc de faire de l’argent. Mais pour alimenter cette armée d’ordinateurs, il faut énormément d’énergie. D’où les critiques faites vis-à-vis des crypto-monnaies, que nous avons vu au début de cet article.

La preuve d’enjeu 

Mais il existe une autre méthode pour valider des transactions : c’est la preuve d’enjeu. Elle fonctionne selon le degré d’engagement de certaines personnes du réseau d’une blockchain. C’est-à-dire que plus la personne à des tokens de cette blockchain stockés et bloqués, plus il a de chance d’être sélectionné pour remporter les récompenses des transactions validées. Ici ce n’est plus la puissance de calcul de son ordinateur qui fait foi, mais le nombre de tokens bloqués sur un portefeuille virtuel. Ainsi, il n’est plus nécessaire de se constituer une armée d’ordinateur tournant à plein régime.

De la preuve de travail à la preuve d’enjeu

La preuve de travail est la méthode utilisée par Bitcoin et pour le moment par Ethereum (qui souhaite passer en preuve d’enjeu avec l’Ethereum 2.0). En attendant le passage à l’Ethereum 2.0, Polygon, dont le jeton s’appelle MATIC, permet d’utiliser la blockchain Ethereum avec la preuve d’enjeu.

Réduisant ainsi significativement l’énergie demandée par une transaction passant sur la blockchain Ethereum de base et diminuant de manière drastique les frais de transactions. Polygon est donc à la fois plus économe pour l’achat de NFT, et plus économe en consommation d’énergie. Selon Orengen, leurs collections de NFT équivaudront à l’impact environnemental de l’envoi d’un email.

Ce que prévoit Oregen : Les prémices d’un avenir radieux

Oregen prévoirt la création d’un jeu Learn-to-Earn dans lequel le fait de s’éduquer sur la biodiversité, son érosion, les menaces associées et les moyens de la préserver fera gagner des tokens OREGEN. L’entreprise souhaite bâtir une DAO (decentralized autonomous organization), c’est-à-dire une organisation autonome décentralisée, qui permet de donner la libre gestion d’une plateforme à une communauté.

L’accès à celle-ci sera possible pour tous les détenteurs d’au moins un NFT Oregen et il faudra bloquer un certain nombre de token OREGEN pendant un certain laps de temps. Une fois l’accès autorisé, il sera possible de voter concernant le choix des futurs artistes et associations partenaires, mais aussi sur les priorités de développement de Oregen dans le futur.

 

 

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