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Estimé à 9,2 milliards de dollars en octobre 2021 d’après le site Nonfungible.com, le marché des NFTs devrait atteindre les 13,6 milliards de dollars d’ici 2027, selon une étude réalisée par le cabinet Market and Markets. Au vu de la forte croissance qu’a connu ce secteur au cours de l’année 2021-2022, il y a fort à parier que cela soit un jour le cas. En effet, en l’espace de quelque mois seulement, nombreux sont les personnes à s’être enrichi dans ce marché. Créant ainsi une véritable tendance, autour de tout ce qui était associé de près ou de loin aux NFTs. Mais à votre grande, personne ne savait alors comment creer son propre NFT.

Des opportunités oui, mais encore faut-il les trouver

Devenu millionnaire presque du jour au lendemain, en vendant simplement des images de têtes singes, il n’est pas rare de voir des gens tenter leur chance. Mais bien vite, ces derniers sont confrontés à un problème majeur : comment faire pour trouver le NFT qui, d’ici quelques mois ou quelques années, vaudra des millions ? Trouver la pépite qui pourrait nous rendre riche en l’espace d’un instant n’est pas une mince à faire.

Quelque soit les efforts fournies en termes de recherches et d’analyses, les probabilités de chances de trouver l’affaire du siècle sont très faibles. Accroissant par la même occasion le risque d’erreur en matière d’investissement. Ceci étant, il n’aura pas fallu longtemps avant que certains n’aient eu l’idée de créer leur propre NFTs, pour les revendre à prix d’or. Mais encore faut-il savoir comment les créers. D’où la réalisation de cet article.

Petit rappel : qu’est-ce qu’un NFT ?

L’acronyme NFT signifie : “Non Fungible Token”. Traduit en français, cela donne un “jeton non fongible”. Comme son nom l’indique, un NFT n’est pas quelque chose de fongible. C’est-à-dire qu’il représente un actif numérique unique, ayant des caractéristiques qui lui sont propres. Cela est rendu possible grâce à la technologie blockchain.

Ainsi, toute personne disposant d’un quelconque NFT, est garantie à 100% d’en être l’unique propriétaire. Un NFT peut prendre la forme d’une œuvre numérique, d’un terrain virtuel, d’un nom de domaine, d’une musique ou encore d’un équipement de jeux vidéo. Si vous souhaitez en savoir plus, ce guide dédié au NFT vous aidera sûrement à assouvir votre soif de connaissances : https://coinaute.com/guide-nft/

Choisir une blockchain

Les frais de transactions

La première à faire, avant de vouloir créer son NFT, est de choisir avec précaution la blockchain sur laquelle on va indexer ce dernier. Car en fonction des blockchains, les frais de transactions peuvent être plus ou moins élevés.

Ethereum & les frais de gaz

Prenons Ethereum par exemple. Comme pour toutes les blockchains, si un utilisateur souhaite réaliser une transaction, il devra payer des frais. Ces frais, reversé à ceux qui permettent le bon déroulement de la transaction, autrement dit les mineurs, sont appelés “gaz”.

Voyez le gaz comme de l’essence pour votre voiture. Si une transaction réalisé sur le réseau Ethereum va d’un point A à un point B, elle aura consommé une certaine quantité de “gaz”. Tout comme la voiture, si vous souhaitez aller d’un point A à un point B, vous allez forcément consommer de l’essence.

Ainsi, selon votre vitesse et de la distance parcourue en voiture, le coût d’essence consommé sera plus ou moins élevé. Avec Ethereum, ce principe s’applique également avec les transactions. Si un utilisateur souhaite envoyer un montant d’argent important, et la faire parvenir le plus rapidement possible à la personne concerné, ses frais de transactions (ou frais de gaz) seront conséquents.

À l’inverse, si le montant de la transaction est faible et que le temps d’attente pour que cette dernière arrive à destination ne dérange pas l’utilisateur, les frais de gaz seront bas. Néanmoins, il est très rare qu’un tel cas puisse arriver sur la blockchain Ethereum.

En effet, Ethereum a toujours été réputée pour avoir des frais de transactions exorbitants. Faisant constamment face à une véritable congestion, suite au trop grand nombre de transactions réalisées sa blockchain, Ethereum peine à constamment à traiter les afflux de demandes.

Créant un véritable bouchon, si l’on reprend l’exemple de la voiture, les frais de gaz pour voir sa transaction arrivé à destination dans un laps de temps acceptable, atteignent des prix démesuré. Et ce depuis maintenant plusieurs années.

Ethereum Killer

Face à ces limitations, de nouvelles blockchains sont apparues. Avec des frais de transactions proche de zéro, un débit d’exécution et de fiabilité au-delà des attentes, même durant de forte demande, ces blockchains se disent prêtent à détrôner Ethereum. Parmi elles, on retrouve : Solana, Avax, BSC, Flow, Tron et bien d’autres.

Il est donc souvent recommandé de privilégier ce type de blockchain, car en raison des faibles coûts de transactions, vos prospects seront plus enclins à acheter vos NFTs. Dans le même temps, cela vous permettra d’avoir une plus grosse marge sur la vente de ces derniers.

Un choix à double tranchant

comment creer son propre nft

Visibilité ou frais abordables ?

Bien qu’Ethereum soit connue pour ses frais de transactions exorbitants, il faut savoir que les places de marché de NFT les plus connues, sont pour la plupart basées sur cette blockchain. Par conséquent, si vous choisissez de baser vos NFTs sur la blockchain Solana (par exemple), vous aurez certes des frais beaucoup plus abordable, mais vous n’aurez que très peu de visibilité.

En effet, la plupart des personnes souhaitant acheter des NFTs se dirigent vers Open Sea, Rarible ou encore Mintable. Toutes basés sur Ethereum, ces plateformes ont un flux de visite bien plus important que Solsea ou How Rare Is, qui sont elles basé sur Solana. Ainsi, lorsque vous devrez choisir sur quelle blockchain créer votre NFT, il faudra prendre en compte ces différents facteurs avant de se lancer.

Choisissez votre wallet

En fonction de la blockchain que vous avez choisi, et donc de la plateforme sur laquelle vous allez commercialisez vos NFTs, vous devrez regarder quelle sont les wallet compatible avec cette dernière. De façon à ce que ces deux entités puissent se connecter.

Si vous avez choisi la blockchain Ethereum par exemple, et que vous souhaitez exposer vos NFTs sur Open Sea (basé sur Ethereum), vous devrez télécharger le wallet MetaMask. Uniquement dédié à cette blockchain, celui-ci permet de recevoir ou d’envoyer n’importe quels tokens basé sur Ethereum. Il est à ce jour l’un des wallet le plus utilisé au monde.

Si vous choisissez la blockchain Solana, ce seront les wallet Radium ou Phantom qu’il vous faudra installer. Exclusivement dédié à Solana, ils permettent de recevoir et d’envoyer les tokens basé sur cette dernière. Vous l’aurez compris, votre wallet devra impérativement être en adéquation avec la blockchain (et donc la plateforme) que vous aurez choisie en amont.

Quelle que soit votre choix, votre wallet vous permettra de recevoir votre argent lorsque vous vendrez un NFT, mais aussi de payer les frais occasionné lors de la création de NFTs. Pour payer ses frais, vous devez approvisionner votre wallet avec la cryptomonnaie correspondante à la blockchain que vous avez choisi. Par exemple, si vous avez choisi la blockchain Ethereum, vous devrez payer ces frais en Ethereum. Si vous souhaitez savoir comment ajouter de l’Ethereum sur votre wallet MetaMask, n’hésitez pas à aller voir notre Tutohttps://coinaute.com/comment-ajouter-ou-retirer-token-sur-metamask/

Créez & diffusez votre NFT

Une fois que vous avez approvisionné votre wallet pour payer les frais à venir, connectez le avec plateforme sur laquelle vous souhaitez commercialiser vos NFTs. Par la suite, la plateforme vous indiquera les étapes à suivre pour créer et diffuser vos NFTs. C’est ensuite que vous devrez choisir votre tarif fixe, tarif libre ou une enchère limitée dans le temps. Il conviendra enfin de préciser les détails de votre NFT tels que son titre, sa description, sa collection, les éventuelles commissions en cas de revente, etc.

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